Il racontait à tout le monde que c’était son père qui appartenait le petit bistro.
Ses amis semblaient incrédules, pas tant quant à l’appartenance, mais quant à la formulation. On n’appartient pas les choses, mais les choses peuvent nous appartenir. On aurait pu simplement dire :
Il racontait à tout le monde que le petit bistro appartenait à son père.
Les droits de propriété sont ainsi plus clairement établis. Reste qu’on attend toujours l’invitation!









