Étant donné que Marc avait brillé par son absence aux deux dernières réunions, le président du comité prit cinq minutes pour le briefer.
Voici ce que dit Antidote à propos de briefer : « Au Québec, on utilise plutôt informer collectivement et oralement ou breffer. Cet anglicisme est toléré ailleurs dans la francophonie. »
De son côté, l’OQLF (Office québécois de la langue française) suggère également le mot « breffer » et propose cette définition : « Donner oralement des informations précises et succinctes ».
S’agit maintenant de décider si vous êtes plus francophone que québécois! On peut se faire une petite thérapie de groupe, après quoi on pourra breffer ceux qui n’auront pu y assister! Bref…









