J’y vais ou je n’y vais pas? Voilà mon dilemme, se dit-il.
Eh non! Voilà l’alternative. Avoir le choix entre deux possibilités qui s’opposent, c’est une alternative.
Avoir deux choix qui mènent à l’impasse, voilà un dilemme.
Il faisait un pas de plus, c’était le précipice; il cessait de marcher, il avait une balle dans la tête.
Bon, je vous l’accorde, c’est un peu tragique.
Allégeons.
Il improvisait son exposé oral et il se ridiculisait devant la classe; il ne le faisait pas, il avait zéro.
(D’abord, le ridicule ne tue pas, c’est déjà moins tragique, puis zéro, c’est léger.)
Mais quel dilemme!









